Franchise Automobile

Le marché de l’automobile

Alors que l’automobile a dépassé les 100 ans d’existence en tant que moyen de locomotion, il reste toujours aussi moderne grâce aux innovations technologiques en cours ou à venir (électricité, électronique, autonomie…). La franchise s’est depuis ses débuts intéressée à l’industrie automobile, que ce soit à travers la réparation, la location ou le lavage.

Rentabilité d’une franchise dans l’automobile

Le chiffre d’affaires moyen d’un centre automobile

Il existe autant de chiffres d’affaires qu’il existe d’entreprises, et cela est vrai également en franchise. L’avantage d’entreprendre en réseau est tout de même d’assurer son avenir, en reproduisant un modèle qui a fait ses preuves, et en étant soutenu par la tête de réseau, que ce soit avant le lancement ou tout au long du contrat.
Pour entrer dans les détails, les enseignes dans l’automobile annoncent des estimations de chiffres d’affaires après deux ans d’activité (en hors taxes), qui s’élèvent en moyenne à 600 000 € dans les centres-auto, 300 000 € dans les concepts spécialisés deux roues, 100 000 € dans le lavage à sec et 150 000 € si vous optez pour une agence automobilière.

Quel est le prix d’une franchise

Là encore, le coût d’une franchise est fonction du concept, de l’emplacement et du nombre de salariés. Tout est écrit d’avance en franchise, ce qui facilite grandement le montage de son projet.
En fonction de vos moyens, vous pouvez vous orienter vers un projet nécessitant un apport raisonnable (15 000 € pour Autosmart, 60 000 € pour Doc’Biker…) ou plus onéreux (100 000 pour Norauto, 150 000 € pour Feu Vert).

Quels sont les coûts à prévoir

Parmi les coûts incompressibles, il faut s’assurer d’avoir suffisamment de fonds pour acquérir le bon local, verser les royalties à son franchiseur (un pourcentage sur le chiffre d’affaires).  Les salaires sont un poste primordial et il faut également gérer les stocks, la marchandise, les fournitures et tous les matériels nécessaires à la bonne marche de son activité.
Le local représente un poste de dépense incompressible, qu’il faut évaluer avec le plus de précision possible. Un Speedy nécessite par exemple 350 mètres carré de surface, tandis qu’un Autosmart n’a besoin d’aucun local, tout se passant à bord du camion-magasin…

Une bonne manière de se rendre compte de ces coûts est de contrôler l’apport demandé (dont les deux tiers sont financés par emprunt bancaire), qui figure en toutes lettres sur les fiches enseignes.
A titre d’exemple, comptez 100 000 € pour un Norauto, 70 000 € pour un Feu Vert Services (compact) , 20 000 € pour un Ewigo ou 15 000 € pour un Autosmart.

Comment ouvrir une franchise dans l’automobile ?

Pour choisir la bonne enseigne, il est nécessaire de préparer le plus sérieusement du monde son dossier. Voici plusieurs moyens à utiliser :

Comparer les différentes enseignes dans l’automobile

Les sites de mise en relation permettent de comparer les réseaux et de rentrer en contact avec responsable développement des enseignes. Sur le secteur de l’automobile, il existe environ 150  concepts, à l’affût des candidatures, et ce dans des secteurs aussi variés que la réparation, la location, le lavage ou les agences automobilières qui sont spécialisées dans la vente de véhicules.

Autre moyen de s’informer, les salons dédiés à la franchise, comme Franchise Expo Paris (dans la capitale en mars) ou Top Franchise Méditerranée (dans le Sud en octobre) sont deux rendez-vous incontournables pour qui souhaite rencontrer un maximum d’enseignes en un minimum de temps.
Ainsi, à Paris, ce sont près de 30 marques exposantes dans le secteur automobile allant de Speedy à Midas en passant par Renault.

Contacter les franchisés en place

Le meilleur moyen d’être sûr de son choix, c’est de contacter directement les franchisés en place, qui donneront une image fidèle de leur métier. Il s’agit de poser les bonnes questions (salaire…) et de se faire conseiller au mieux par de futurs alter ego.
Qui n’a pas un Speedy ou un Eléphant Bleu à proximité ? Et il est toujours possible de téléphoner pour connaître le sentiment du franchisé sur son franchiseur. Dans tous les cas, nous vous conseillons de vous méfier d’un réseau qui empêcherait ses franchisés de communiquer directement avec d’éventuels candidats.

Profils recherchés par les enseignes dans l’automobile

Bien se renseigner sur les profils recherchés par les marques. Certaines réclament de l’expérience, d’autres exigent un diplôme et la plupart souhaitent surtout un talent commercial. Car en tant que franchisé, on est à la tête de son entreprise et il s’agit avant tout de vendre son concept ou ses produits auprès de ses clients.
En tout état de cause, sans être un expert, il faut tout de même éprouver une certaine attirance pour le milieu de la voiture, car être franchisé signifie être à son compte, avec pour conséquence de ne pas compter ses heures de travail, y compris les week-ends. Mieux vaut donc ne pas être allergique à l’automobile, puisqu’on est amené à traiter avec son équipe de mécaniciens, avec ses vendeurs et avec des clients, qui peuvent se révéler eux-mêmes assez experts sur le sujet.

Formation dispensée par les enseignes dans l’automobile
Qui dit franchise dit formation. En effet, entreprendre en réseau permet de changer de vie et d’apprendre un nouveau métier grâce à la période de formation précédant l’ouverture de son magasin franchisé.

Les formations sont adaptées aux profils, en fonction de l’expérience passée des candidats. Ainsi, un ancien garagiste n’aura nul besoin de cours de mécanique, mais se verra enseigner des bases de management ou de notion. A contrario, un ancien cadre suivra des cursus techniques, afin de maîtriser son sujet et être à même de diriger son équipe.

A noter qu’en fonction des concepts, les formations sont sensiblement différentes : là où gérer un centre Norauto réclame des connaissances en management et en gestion d’équipe, ce ne sera pas le cas chez Autosmart, où  l’on travaille en solitaire. De même, entrer chez Glastint nécessite un bagage technique, là où chez Eléphant Bleu, il s’agit davantage d’une activité générant des revenus complémentaires.

Les différents types de contrats proposés dans l’automobile

La franchise
Dans l’automobile, la plupart des concepts fonctionnent selon un contrat classique de franchise. Mais il y a des exceptions…

La concession
C’est surtout dans la vente de véhicules neufs que la concession est utilisée (elle donne le droit d’utiliser une marque sur un territoire donné, sans obligatoirement passer par une formation).

Les différents métiers en franchise

Les centres de réparation :

Il y a d’une part les spécialistes de l’entretien auto (Speedy…) et d’autre part les centres-auto, qui proposent des prestations de réparation et une partie magasin (Roady, Norauto, Feu Vert…), où l’on trouve dans les rayons des pièces détachées, des produits d’entretien, des accessoires hi-tech…
Location de véhicule (voiture, vans..)

Là encore, plusieurs concepts en fonction de votre profil : les agences classiques (ADA ou Ucar…) ou celles positionnées sur des marchés de niche, comme We-Van qui propose de la location de camper-vans.

Vente (neuf et occasion)

Aux côtés des concessions classiques (Renault, Peugeot, Citroën, Volkswagen, Audi, Fiat…), se développent en franchise depuis plusieurs années des concepts novateurs : les agences automobilières. Conçues sur le modèle des agences immobilières, les plus connues répondent au nom de Ewigo et de TransakAuto.

Centre de lavage

On trouve dans ce domaine les spécialistes de la haute-pression (dont le leader Eléphant Bleu, qui fonctionne sans personnel sur place) ou ceux n’utilisant pas d’eau, comme DetailCar, qui privilégie le nettoyage à sec, en phase avec les valeurs environnementales.

Les franchises  qui ont un concept original dans l’automobile

Si vous souhaitez opter pour un concept original, vous trouverez en franchise des marques comme Autosmart (vente de produits d’entretien auto à bord d’un camion-magasin), Doc’Biker (spécialiste du deux roues) ou Glastint (pose de films pour voiture et bâtiments).

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